Cette prise de position marque un changement radical : Trump ne parle plus de cessez-le-feu ou de négociations de paix, mais d’une capitulation totale du régime iranien.
Cependant, un paradoxe demeure : Washington reconnaît ne pas savoir qui dirige actuellement Téhéran. L’élimination récente de hauts responsables, dont Ali Larijani, Esmaïl Khatib et Gholamreza Soleimani, a laissé un vide au sommet iranien. Le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, n’a fait aucune apparition publique depuis sa désignation début mars, laissant les Gardiens de la révolution agir seuls.
Dans ce contexte, la stratégie de Trump, visant à obtenir la reddition sur ses termes, pourrait se heurter à l’absence d’interlocuteur clair et même provoquer un durcissement des factions iraniennes.
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